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La Réflexologie Plantaire et les Séniors

 Le récit d’une rencontre avec Lucie, 86 ans.

Aujourd’hui, je vais chez Lucie à la demande de sa fille.

Lucie a 86 ans et vie dans une maison de retraite.

Elle a très mal aux pieds et se déplace difficilement, même avec son déambulateur.

Elle dit souvent qu’il faudrait qu’elle « débarrasse le plancher » et que « c’est pas beau de finir comme ça » après une vie pleine et active.

Lucie a mal, mais pas que dans ses pieds.

J’aide Lucie à s’installer dans mon fauteuil de soin, équipé d’une sous-couverture chauffante pour soulager les douleurs lombaires et je commence la séance en enveloppant ses pieds de mes mains pour les réchauffer et la rassurer. Je manipule doucement pour délier les tensions et assouplir les tissus plantaires. Lucie s’apaise et se relâche au rythme des mouvements réguliers tout en parlant de sa vie d’avant, de sa vie de maintenant et de ses enfants et petits enfants.

Je concentre mon soin sur les zones tendues des pieds, en rapport avec les soucis de santé relevés lors de l’anamnèse (digestion lente, douleurs articulaires et endormissement difficile). Je termine avec un drainage lymphatique pour favoriser la circulation et l’élimination de toxines 'résidus médicamenteux).

Le soin terminé, Lucie m’offre un rafraîchissement et me demande si je peux revenir la voir dans quelques semaines. Elle a moins mal aux pieds et se sent apaisée. 

 

Les séniors – un portrait inquiétant (Source : Insee, 2018 - État de santé et dépendance des seniors)

Aujourd’hui, à 65 ans, l’espérance de vie est de 23,3 ans pour les femmes et de 19,4 ans pour les hommes. La question de l’évolution de l’état de santé et de la dépendance après 65 ans est déterminante. Quelles sont les réponses naturelles qui permettent d’améliorer les conditions de vie des seniors d’aujourd’hui ?

La majorité des personnes âgées de 65 ans ou plus vivent jusqu’à un âge avancé à leur domicile. Près des deux tiers des personnes résidant en institution sont âgées de 85 ans ou plus. L’entrée en institution s’explique en grande partie par la perte d’autonomie et la dégradation de l’état de santé. Ainsi, 14 % des personnes âgées de 65 ans ou plus résidant à domicile se sentent en mauvaise ou très mauvaise santé. C’est le cas de 35 % des personnes résidant en institution.

                

Les femmes se disent plus souvent concernées par des problèmes des os et articulations (douleur ou affection chronique du dos / du bas du dos / de la nuque ou des cervicales) ou par une dépression, tandis que les hommes déclarent davantage de maladies cardiovasculaires et de diabète.

Les autres symptômes déclarés par les hommes et les femmes de plus de 65 ans sont :

  • Essoufflement, difficultés respiratoires (26%)
  • Jambes enflées (26%)
  • Problème de sommeil (31%)
  • Problèmes gastriques ou intestinaux (26%)
  • Fatigue, lassitude, épuisement (34%)

Des limitations physiques sont également déclarées plus fréquemment par les femmes que par les hommes. Le bien-être psychologique est moindre pour les femmes, mais aussi pour les personnes ayant des relations sociales moins fréquentes.

Les séniors et la surmédicalisation

La santé mentale se dégrade avec la sensation d’être fortement limité et des relations sociales peu fréquentes.

La santé mentale constitue une part essentielle du bien-être des personnes. Un senior sur quatre à domicile a consommé des médicaments psychotropes dans l’année, trois sur quatre en institution. Les antidépresseurs, prescrits notamment pour réduire les symptômes dépressifs, et les anxiolytiques sont les médicaments psychotropes les plus fréquents. Ils sont délivrés trois à quatre fois plus fréquemment en institution qu’à domicile. Les hypnotiques sont généralement utilisés pour traiter les troubles du sommeil et sont pris par près d’un senior sur dix à domicile et plus de deux sur dix en institution. Une personne âgée en maison de retraite prend, en moyenne, huit médicaments par jour

 

Les bienfaits de la réflexologie plantaire pour les séniors

 Auprès d’une personne âgée, le réflexologue joue un rôle à la fois social et d’accompagnement non médicamenteux.

Le vieillissement, la douleur et ses effets secondaires

Les personnes âgées subissent souvent des douleurs quotidiennes - des douleurs physiques, mais aussi émotionnelles car il est difficile de voir leur condition physique se dégrader progressivement, leurs habitudes changer, leurs proches partir.

Les intérêts de la réflexologie sont multiples car c’est une technique naturelle efficace et complémentaire aux traitements allopathiques. Elle favorise un apaisement profond grâce au toucher prolongé et enveloppant du massage en lui-même et elle encourage l’échange et le partage.

Les séances de réflexologie permettent de

  • Réduire les tensions nerveuses et relaxer en profondeur
  • Apaiser les douleurs articulaires et musculaires
  • Stimuler la circulation sanguine et lymphatique
  • Améliorer la qualité du sommeil
  • Équilibrer le transit intestinal
  • Renforcer le système immunitaire
  • Atténuer les effets du stress, de l’anxiété, la dépression et l’isolement social

La réflexologie s’insère parfaitement dans le parcours de soin, avec une approche non envahissante et rassurante. Elle ne vient donc pas interférer avec le travail des équipes soignantes en EHPAD ou en Maison de Retraite. ​

Une seule contre-indication à cette pratique : la phlébite déclarée

 

Mme Tracey BUGAUD, Réflexologue certifiée et agréée par la Fédération Française des Réflexologues (Charte de déontologie FFR) : 07.89.05.53.81

 

 

 

Tout sur votre réflexologue

Née en Angleterre en 1965, j’ai pu me rendre compte personnellement des bienfaits de la réflexologie plantaire - c’est une méthode de soins très répandue au Royaume Uni et dans les pays nordiques.

Je suis venue habiter en France en 1988 et j'ai passé toute ma vie active ici. Débutant brièvement  dans une agence de publicité à Montpellier, j'ai intégré le Crédit Agricole de l'Ain en tant que cadre en 1989 et j'y suis restée pendant dix ans. J'ai ensuite passé l'agrégation d'anglais et suis devenue professeur dans un lycée burgien pendant vingt ans. Autrement dit, j'ai un parcours varié et j'ai connu la pression liée à chaque corps de métier. C'est pourquoi j'ai décidé d'orienter ma carrière vers la gestion du stress. 

Depuis trente deux ans j’assiste à la « révolution douce » qui s’opère dans le cœur et dans l’esprit des français qui se tournent de plus en plus vers les méthodes de soins naturelles et complémentaires à la médecine dite « traditionnelle ». Je pratiquais la réflexologie plantaire depuis bien des années lorsque j’ai décidé de me former de façon « officielle » et reconnue. J’ai alors choisi une école agréée par la Fédération Française des Réflexologues – le réseau de référence en France dans le domaine de la réflexologie plantaire.

Si je dois résumer en quelques mots ma façon de pratiquer la réflexologie, je dirais

« Il faut laisser parler le corps – l’écouter et le suivre. Mon objectif est d’apprendre à bien connaître mes patients et faire en sorte que chaque soin soit adapté aux circonstances de chacun et chacune. Il n’y a pas de recettes, il n’y a que des personnes, des individus, uniques, avec des besoins uniques, un corps unique et un soin unique ».